La zéolite (terme désignant une famille de roches volcaniques) est le minéral ayant la plus haute capacité d’échange ionique, et présente des microporosités lui donnant les plus hautes capacités d’absorption du monde minéral. De nombreuses recherches partout dans le monde visent à développer les applications médicales utilisant les vertus bien connues des zéolites. L’intoxination due aux métaux lourds est une cause majeure de fragilisation de l’organisme et s’est aujourd’hui généralisée : la quantité moyenne de plomb présente dans l’organisme humain, suite principalement à l’accélération de la pollution atmosphérique due aux industries et à la circulation, s’est multipliée par 1000 en 50 ans ! Or les propriétés filtrantes et absorbantes des zéolites sont employées en agriculture lors des pollutions aux métaux lourds, et plus couramment pour fertiliser les sols en augmentant leur capacité d’échange ionique (les zéolites ont en effet la particularité intéressante de fixer les métaux lourds tout en laissant circuler les nutriments utilisables par les cellules vivantes). Agent cicatrisant, absorbant des radiations radioactives, on utilise également la zéolite en élevage pour de multiples actions bénéfiques dans l’organisme, notamment antiacide et antifongique.
Les radicaux libres sont ces molécules auxquelles il manque un électron, et qui le dérobent aux protéines constituant la membrane ou le noyau des cellules, causant ainsi des réactions en chaînes destructrices qui mènent au développement de toutes sortes de maladies. La neutralisation des radicaux libres prend deux voies : la neutralisation directe au moyen de substances pouvant apporter cet électron manquant, et la stimulation des défenses naturelles anti-radicalaires de l’organisme
Après trente ans de recherches sur l’activation des minéraux, le Pr. Tihomir Lelas a mis au point un procédé révolutionnaire nommé « activation tribomécanique (TMA) », utilisant l’entraînement par flux d’air. Les particules minérales sont réduites à des dimensions allant du micron à quelques nanomètres, par des dizaines de milliers de collisions à haute vitesse avec d’autres particules, formant une poudre minérale d’une surface active démultipliée (lorsque la taille des particules est divisée par 10, la surface active, et donc la capacité de la zéolite à fixer les métaux lourds ou les cations acides, est multipliée par 1000). Au cours du processus d’activation TMA, les électrons composant les liaisons chimiques disjointes par les collisions adoptent une distribution décrite comme un état de semi-disponibilité, c'est-à-dire pouvant être libérés à la suite d’une sollicitation venant du milieu environnant, et en particulier au contact des radicaux libres. Cette technologie, aujourd’hui la seule au monde permettant d’obtenir des nanoparticules sans recourir aux méthodes électrochimiques, porte l’activité de la zéolite à un niveau jamais atteint jusque-là dans le domaine du vivant.
C’est l’expérience effectuée dans un élevage de porcs qui a attiré l’attention sur les propriétés de la Mégamine. La nouvelle zéolite avait été répandue sur le sol dans le but de mesurer son action neutralisante des odeurs. Or les porcs s’en sont montrés friands, et on a rapidement observé que ceux qui en consommaient n’étaient plus victimes d’infarctus ou de syndrome respiratoire aigu (affection fréquente dans les élevages). Le professeur Lelas, intrigué par ces résultats, a alors expérimenté avec ses proches et collègues la consommation de cette poudre minérale : une action positive puissante fut constatée en quelques mois sur de nombreux problèmes de santé. Alors commencèrent en 1997 les premières recherches sur le projet «Mégamine » à la Faculté de Médecine de l’Université de Zagreb, puis au Ruder Boscovic Institute (institut de recherche en médecine moléculaire). Le projet regroupa progressivement d’autres instituts de recherches, facultés, cliniques et hôpitaux, en Autriche, puis en Allemagne et aux Etats-Unis. En parallèle des essais cliniques, les analyses toxicologiques in vitro et in vivo ont établi l’innocuité totale de la Mégamine.
L’intérêt du public comme de la communauté scientifique s’est alors rapidement développé au vu des effets de la Mégamine sur l’état de santé des volontaires qui venaient de commencer à l’utiliser et des témoignages de médecins ayant proposé à leurs patients de l’associer aux traitements médicaux pour renforcer l’organisme.
Les études cliniques concernaient des patients atteints de cancers, diabète, pathologies hépatiques ou cardio-vasculaires. Les résultats obtenus ont montré le soutien que peut apporter la Mégamine au cours du traitement et de la convalescence, en accompagnement des traitements prescrits, l’utilisation de la Mégamine menant en général à une importante amélioration de l’état de santé, conséquence, du renforcement des défenses anti-radicalaires et immunitaires, les symptômes tels que fatigue et douleur s’atténuant parfois en quelques jours.
Le professeur Lelas, se fondant sur les propriétés anti-fongiques et anti-bactériennes bien connues des zéolites, proposa également de tester la Mégamine en dermatologie, puis sur des lésions cutanées post-opératoires ou ulcéreuses. Des résultats rapides furent obtenus, montrant que la cicatrisation des zones atteintes était nettement accélérée.
Selon les études en laboratoire, la Mégamine se comporterait comme un superantigène, capable de stimuler et de renforcer de façon significative la réaction en chaîne de la régulation immunitaire : immuno-stimulation des défenses ou immuno-suppression en cas de réponse immunitaire incontrôlée (allergies).
Les radicaux libres sont ces molécules auxquelles il manque un électron, et qui le dérobent aux protéines constituant la membrane ou le noyau des cellules, causant ainsi des réactions en chaînes destructrices qui mènent au développement de toutes sortes de maladies. La neutralisation des radicaux libres prend deux voies : la neutralisation directe au moyen de substances pouvant apporter cet électron manquant, et la stimulation des défenses naturelles anti-radicalaires de l’organisme
Après trente ans de recherches sur l’activation des minéraux, le Pr. Tihomir Lelas a mis au point un procédé révolutionnaire nommé « activation tribomécanique (TMA) », utilisant l’entraînement par flux d’air. Les particules minérales sont réduites à des dimensions allant du micron à quelques nanomètres, par des dizaines de milliers de collisions à haute vitesse avec d’autres particules, formant une poudre minérale d’une surface active démultipliée (lorsque la taille des particules est divisée par 10, la surface active, et donc la capacité de la zéolite à fixer les métaux lourds ou les cations acides, est multipliée par 1000). Au cours du processus d’activation TMA, les électrons composant les liaisons chimiques disjointes par les collisions adoptent une distribution décrite comme un état de semi-disponibilité, c'est-à-dire pouvant être libérés à la suite d’une sollicitation venant du milieu environnant, et en particulier au contact des radicaux libres. Cette technologie, aujourd’hui la seule au monde permettant d’obtenir des nanoparticules sans recourir aux méthodes électrochimiques, porte l’activité de la zéolite à un niveau jamais atteint jusque-là dans le domaine du vivant.
La Mégamine n’est pas un médicament, mais un complément alimentaire à l’efficacité peu commune pour son action anti-oxydante et pour l’accroissement des défenses naturelles de l’organisme. Les microparticules de zéolite pourraient être une avancée majeure dans les domaines de la prévention, du sport, ainsi que pour son effet positif sur les états de fatigue générale, mais aussi dans le domaine de l’élimination des métaux lourds, et dans celui des traitements adjuvants pour les patients atteints de diabète et de cancers. L’utilisation de la Mégamine n’entraîne aucun effet secondaire néfaste, et s’inscrit dans la recherche actuelle des substances dites « anti-âge », c’est à dire permettant de renforcer la vitalité, et de retarder le vieillissement organique résultant de l’action constante et insidieuse des radicaux libres. Sur cette thématique les microparticules de zéolite sont un point de rencontre entre approches naturelles et classiques de la santé : ce complément alimentaire innovant est aujourd’hui au centre d’études médicales et scientifiques du plus haut niveau, et fait l’objet d’une recommandation, émise ce mois-ci par l’Académie Européenne de Médecine Interdisciplinaire, à Berlin, pour l’action régulatrice des microparticules de zéolite sur les métabolismes de la cellule.
H. du Mérac, polytechnicien, est spécialiste des applications biologiques et environnementales de la zéolite TMA.
Renseignements tel. 03 88 80 59 75.
Le Sida est provoqué par une infection du virus VIH. Le cancer est une maladie où des cellules normales transforment soudain leurs membranes et se multiplient sans frein aux dépens du corps entier, qui finit par mourir. Certains, par exemple le Dr Ames, pensent que cette perte de contrôle de la multiplication de certaines cellules (peau, estomac, lymphe, colon, sein, prostate etc.) est due à une mutation chimique du matériel génétique. Le Dr Beljanski (ancien chercheur à l'Institut Pasteur)avança l’hypothèse que des molécules cancérigènes présentes dans l’amiante, la fumée des cigarettes, les graisses carbonisées, etc. s’intercalent entre les deux brins du matériel génétique (l’hélice de l'ADN). Une exposition répétée à ces cancérigènes provoque finalement des dysfonctionnements cellulaires qui finissent par être cancéreux. Beljanski prouva la justesse de ses vues en montrant qu’effectivement certaines substances, cancérigènes, séparent les brins d’ADN de façon permanente et il trouva en laboratoire d’autres substances, telle la flavopéreinine, qui rapprochent les deux brins d’ADN. La flavopereinine empêche la cancérisation et, dans une certaine mesure, ramène les cellules cancéreuses vers la normalité. Elle bloque également la multiplication de certains virus. La flavopéreinine est présente dans l’écorce du poirier du Brésil, le Pau pereira. D’autres substances ont ce même effet, présentes dans le thé vert, les oranges amères etc. L’effet est le même mais n’est pas identique et ces substances sont appropriées pour combattre des cancers bien définis. La plupart de ces substances sont des flavonoïdes qui rétablissent les brins d’ADN dans leur configuration d’origine. Le combat contre les cancers peut donc se réaliser sur plusieurs fronts : modifier dans le bon sens les membranes cellulaires des cellules cancéreuses, tuer les cellules cancéreuses par chimiothérapie et radiothérapie, réparer les cellules cancéreuses et empêcher les cellules normales de devenir cancéreuses, par des flavonoïdes et autres substances réparatrices.
Il est très difficile, si pas impossible, de tuer les cellules cancéreuses et le virus VIH sans affecter aussi les cellules normales. Les malades du Sida et les cancéreux le savent bien, sur lesquels la chimiothérapie et/ou la radiothérapie ont des effets dévastateurs. Il faudrait, lorsque de tels médicaments et traitements sont infligés, avoir à sa disposition un moyen de rétablir les cellules saines qui ont été endommagées par la vigueur inconsidérée de la chimio/radiothérapie. De telles substances ont été découvertes par Beljanski il y a environ 25 ans. Ce sont des fragments d’acide ribonucléique, qui limitent la multiplication des virus et favorisent la multiplication des globules blancs, qui sont les cellules les plus sévèrement affectées par des chimio/radiothérapies. Ces fragments sont continuellement produits en nous par la dégradation, au moyen de ribonucléases, de l’acide ribonucléique(ARN) présent dans nos vaisseaux sanguins. Deux approches sont donc possibles : soit régler la production de fragments ARN produits par nous-mêmes, ce qui est favorisé par un extrait de Ginkgo biloba qui règle les ribonucléases, soit encore absorber directement des fragments d’ARN obtenus à partir d’une source externe. Une source externe de fragments ARN est la bactérie Escherischia coli, qui est une bactérie qui se reproduit dans les excréments. Des fragments ARN sont très faciles à extraire de cette bactérie mais sont absolument déconseillés parce que certaines souches de bactéries sont pathogéniques et parce qu’on ne peut utiliser comme aliment un produit extrait d’excréments. De très graves ennuis ont été provoqués chez des malades qui utilisaient de tels produits. Une source sûre et totalement inoffensive de fragments ARN est la levure de boulanger. Une extraction d’ARN à partir de cellules de levure n’est pas à la portée de n’importe quel fabricant, et un organisme international de recherches a observé des fraudes, en ce que des produits vendus par certains fournisseurs comme étant des fragments ARN extraits de levure de boulanger étaient totalement dépourvus de tels fragments. Ce n’était que de la levure concassée dépourvue d’une quelconque valeur curative.
Les produits d'origine naturelle comportant les molécules que nous avons citées (flavonoïdes, fragments ARN) sont disponibles sous forme de compléments alimentaires. Les personnes intéressées les obtiennent à titre individuel à partir de certains pays de l’Union européenne car en France, la fabrication et la vente d’extraits de ces plantes médicinales sont interdites selon la loi.